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Pilote d’essai: Sirens (USA Network)

Pilote d’essai: Sirens (USA Network)
Claire Tirilly

La review

Pilote
6
6

REUSSI

Sympatoche mais avec une marge de progression

USA network a dégainé sa nouvelle comédie et c’est sympatoche, avec aux manettes Denis Leary, auteur et acteur de Rescue Me, un drama intense sur la vie d’un pompier.

Là on change un peu de décor et on se pose sur un axe beaucoup plus léger. Sirens, c’est son nom, s’intéresse à trois ambulanciers de Chicago, et à leur vie personnelle. Enfin, vie sexuelle. Il y a Johnny, hétéro, le cliché du “connard” pour la plus part des filles, qui refuse d’emménager avec sa copine après trois ans de relation et qui pourtant refuse aussi de la laisser partir, égoïste, cynique, mais super bon dans son boulot. Une vague ressemblance avec Bosco de Third Watch (New York 911), mais avec un côté un peu plus sympa, certainement dû à son interprète, Micheal Mosley. Il y a aussi Hank, un grand black gay aussi professionnel que Johnny, aussi centré sur lui même, mais avec un brin d’émotion en plus. Et Brian, le bleu naïf qui débarque et qui tente de prendre sa place au milieu de ce duo fort en gueule.

Sirens n’est pas la sitcom du siècle, mais c’est sympa quand même. Tout repose principalement sur les dialogues pas trop mal écrits. Les personnages ne cessent de parler, de plaisanter à propos de tout et de rien, et surtout de cul. Johnny et Hank sont clairement les meilleurs potes du monde façon “je t’envoie une vanne toutes les 3 secondes” et c’est sympa. Il y a bien quelques gags bien gras, mais d’exceptionnel.

Le truc, c’est surtout qu’on voit bien que ça va pas aller bien loin au niveau scénaristique. Toutes les semaines de nouvelles situations qui vont permettre de se moquer de Brian/ être vaguement subversif en parlant de la vie sexuelle de Hank/ ridiculiser Johnny qui joue au chat et à la souris avec son ex. Mais je serais bien contente de me tromper, parce que malgré tout, je les aime bien, ces ambulanciers.

Sirens, adaptée de la série britannique du même nom, a pour l’instant un avantage certain sur sa série mère: son casting. Les personnages réussissent à être relativement désagréable et sympathiques à la fois, là où dans la série anglaise, ils étaient juste désagréables, Johnny particulièrement.

A voir si la sauce prend vraiment…

Crédits: USA Network