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Il était une fois un Doctor (7/11): The seventh Doctor (1987-1989/1996)

Carole Llombart

Seven est la dernière incarnation du Doctor à la télévision à l’arrêt série en 1989. Ses aventures continuent sous forme de nouvelles dans les années 90. Il réapparaît au tout début du téléfilm de 1996, introduisant le 8e Doctor. Si Seven est moins imbu de lui-même que Six, il n’en est pas moins sombre. Seven est le dernier Doctor dont le visage apparaît dans le générique, avant celui de la deuxième partie de la saison 7 montrant le visage d’Eleven à partir de The Snowmen (Christmas Special 2012).

seventhdoctor

 

Ses compagnons

Comme Six, Seven n’aura que deux compagnes à bord du Tardis. Melanie Bush quitte le Doctor dans Dragonfire (24×04). Elle décide de rester aux côtés de Sabalom Glits, déjà rencontré du temps de Five dans l’arc Trial of a Time Lord et de voyager avec lui. Ace (Sophie Alfred), une adolescente de Perivale, dans la banlieue de Londres, fait son apparition dans ce même Dragonfire. L’adolescente a été téléportée sur la planète Svartos où elle travaille en tant que serveuse. Alors que Mel quitte le Tardis, Seven propose à Ace de le suivre dans ses aventures. Ace est une adolescente qui a eu une enfance malheureuse et voit dans le Doctor l’image d’un professeur. De son côté, le Doctor est très impliqué dans la vie de la jeune fille, notamment dans son éducation. La fin des aventures d’Ace aux côtés de Seven ne sont pas vraiment claires. Il semble néanmoins qu’elle termine sa vie dans la France du XVIIIe ou XIXe siècle.

Ses adversaires

Seven retrouve les Daleks et Davros dans Remembrance of the Daleks (25×01). Les Cybermen sont de retour dans Silver Nemesis (25×03). The Master (Anthony Ainely) est présent dans le dernier épisodeSurvival (26×04).

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Sa fin

Dans le téléfilm de 1996, Seven se retrouve pris au milieu d’une fusillade entre gangs dans le Chinatown de San Fransisco en 1999. Emmené à l’hôpital, les médecins, ne comprenant pas sa morphologie si particulière, aggravent son état en tenant de le sauver. Emmené à la morgue et bourré d’anesthésiant, il ne se régénère qu’au bout de plusieurs heures.

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Sa personnalité

Au début de son ère, the Seventh Doctor est moins antipathique que sa précédente incarnation et ressemble bien plus à Two, dans son attitude clownesque. Mais au fil des épisodes, sa personnalité va devenir de plus en plus sombre et il n’hésite pas à manipuler ses adversaires autant qu’Ace pour arriver à ses fins. Il poussera ainsi Davros à détruire Skaros, la planète natale des Daleks. Il utilisera une tactique similaire pour éliminer une flotte de Cybermen. Il est également très secret, que ce soit sur ses plans ou sur sa véritable identité.

Son costume

Seven porte un panama à bords ronds, une veste, une écharpe façon étoffe et une cravate. Il ne se sépare pas de son parapluie à la poignée si particulière en forme de point d’interrogation rouge. Point d’interrogation rouge que l’on retrouve en impression sur l’ensemble de son pull.

Sa réplique culte 

« Somewhere there’s danger, somewhere there’s injustice, somewhere else, the tea’s getting cold »

Son acteur

Lorsque Sylvester McCoy a appris que Colin Baker quittait la série, il a demandé à son agent d’entrer en contact avec les producteurs. « Je suis un grand fan de Doctor Who depuis des années …/… et lorsque j’ai commencé à être acteur, beaucoup de gens m’ont dit que je ferais un très bon Doctor Who » (interview réalisée en 1987 sur la chaîne américaine PBS). En, 1990, les lecteurs de Doctor Who Magazine ont élu Seven meilleur Doctor, prenant ainsi la place du favori Tom Baker (Four). Dernièrement, il endosse le rôle de Radagast le brun dans la trilogie The Hobbit, signée Peter Jackson et adaptée de l’œuvre de J.R.R. Tolkien.

Son héritage

Dans The End of Time (Specials 2009), on peut penser que Ten fait référence à Seven : « J’ai pris des vies. J’ai été pire. J’ai été intelligent. Manipulant les autres pour prendre leurs vies »

Sur la fin de cette première ère de Doctor Who, nous avions interrogé Mark Gatiss lors de sa venue à Comic Con Paris sur les raisons de cet arrêt:

Mark Gatiss: Je pense que ça commençait à redevenir intéressant, vers la fin, juste avant que ça ne s’arrête. Je pense que le problème, et c’est comme pour tout chose, si les gens arrêtent de l’aimer – et je ne parle pas des fans, mais des gens de la BBC – on finit par le prendre comme quelque chose d’acquis. Et je crois que ça, ça peut tuer n’importe quoi au bout du compte. Tu te dis «oh c’est là, c’est acquis» et ça finit par se faner tout doucement. Mais après 26 ans, il faut reconnaître que c’est difficile de continuer à surprendre les gens. Les choses changent, les dirigeants changent. C’est souvent ce qui arrive quand arrive de nouveaux patrons, ils veulent avoir «leur» truc à eux et ils font table rase. C’est difficile. Je crois que maintenant, avec le recul, la série était incroyablement robuste et créative dans ses dernières années. Je n’ai pas toujours pensé ça, mais maintenant oui. C’était génial, des idées fraîches, de nouveaux principes… Naturellement, l’essence du programme avait changé, c’est ce qui faisait que ça marchait. Il y a eu un changement radical vers la fin et c’est vraiment triste que ça n’ait pas continué, pile au moment où ça devenait très intéressant.

Crédits: BBC WorldWide

Retrouvez Il était une fois un Doctor (1/11): The first Doctor
Retrouvez Il était une fois un Doctor (2/11): The second Doctor
Retrouvez Il était une fois un Doctor (3/11): The third Doctor
Retrouvez Il était une fois un Doctor (4/11): The fourth Doctor
Retrouvez Il était une fois un Doctor (5/11): The fifth Doctor
Retrouvez Il était une fois un Doctor (6/11): The sixth Doctor