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3 Commentaires

Season One #281: Making a Murderer

Season One #281: Making a Murderer
Sophie

Cette semaine nous nous penchons sur un phénomène. Making a Murderer n’est pas une série a proprement parlé, mais un documentaire de Netflix qui est monté comme une série. Nous décryptons cette nouvelle façon de raconter les histoires en compagnie de Fanny.15-making-murderer-netflix.w750.h560.2x

Dans notre pastille Sérifonia Alex et Vivien nous parlent d’un compositeur américain: Joseph LoDuca

En fin d’émission nous vous parlons de ce que nous avons vu dernièrement

Pour télécharger le fichier mp3 c’est ici que ça se passe.

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  • Nicolas Popy

    Pour ma part, j’ai adoré le documentaire « Making a murderer ».
    Je trouve dommage que vous n’évoquiez pas les doutes sur l’honnêteté des policiers.
    Il y a énormément de preuves qui montrent qu’ils n’ont pas agi de la bonne façon et que certaines preuves ont été manipulées.
    A vous écouter, vous avez plutôt le sentiment qu’Avery est coupable alors que pour ma part avec ces éléments trafiqués, je pense qu’il a été piégé et donc j’ai de l’empathie pour lui.
    Je comprend le ma-être de Sophie concernant la réalité de cette affaire.
    Je pense qu’il y a la théorie de l’éloignement dans cette affaire. Quand un avion s’écrase en France, on est + touché que si c’est en Russie ou en Inde. C’est immoral mais c’est vrai. Pour moi, ça se situe aux USA dans un petit comté et donc je ne me sens pas proche de ces « personnage ». Si cette affaire avait eu lieu au fin fond de l’Auvergne, j’aurais peut-être été gêné.

    Dans le même genre, il y a la série-documentaire « The Jinx » de HBO.

    • http://twitter.com/alexandreletren Alexandre LETREN

      Chacun a sa propre conviction, ca ne se discute pas, c’est un ressenti. Des preuves trafiquées c’est abominable mais ça ne prouve pas une innocence ou une culpabilité.
      Après ce que l’on pointe du doigt, c’est que les auteurs ont peut-être aussi leur ressenti et qu’en fonction, ils ont construit le doc. La théorie de l’éloignement oui et non. Si j’ai la certitude qu’un homme est innocent, loin ou pas je m’identifie. La c’est loin d’être clair

    • http://latogeetleglaive.blogspot.fr/ Fanny Lombard Allegra

      Il me semblait que nous avions abordé (du moins Alexandre, je crois) la mise en doute de l’honnêteté des autorités, lorsque nous avions parlé de l’implication d’une proche d’un des policiers avant la 1ère affaire… Nous étions plus centrés sur la forme du documentaire que sur le fond.
      En tous cas – et là, je ne parle que pour moi – je persiste et signe, et je me sens incapable de dire si Avery est coupable ou innocent, et ce malgré le verdict judiciaire et la condamnation.
      Quant à la question de l’empathie, je vous confirme que je n’en ressens absolument aucune pour l’accusé – coupable ou innocent. Dans cette affaire, je me sens plus touchée par le sort de Teresa, la victime oubliée. Et si j’espère sincèrement qu’Avery sera innocenté si les institutions ont failli, c’est autant par souci de voir un innocent disculpé que pour permettre une réouverture de l’enquête qui, peut-être, pourrait rendre justice à Teresa…